Deuxième partie : Une littérature de combat

« Je préfère une incorrection qui suppose la possibilité d’un perfectionnement, aux œuvres correctes des freluquets littéraires, qui profitent des facilités que leur a fournies la rhétorique pour s’insinuer dans la littérature, tête close et âme morte. Je veux opposer, aux aventuriers acéphaliques, les ouvriers probes de la cérébralité moderne »

(Mécislas Golberg,

« Au hasard des lectures. Mes frasques directoriales »,

Dernier cahier de Mécislas Golberg)

N. B.- : Comme la plupart des textes évoqués ici sont peu connus, j’ai parfois éprouvé le besoin de recourir à des résumés narratifs et de donner à lire de nombreuses citations, afin de cerner au plus près la singularité de chaque œuvre. J’ai également tenté d’évoquer, dans la mesure du possible, les conditions littéraires et historiques de la production de ces textes - quitte à sacrifier un peu, à l’occasion, à la cohérence immédiate de mon propos.