Première Partie. Théoriciens, militants et écrivains anarchistes à la fin du XIXe siècle.

« A quoi bon le sens des arts, si c’est pour l’étouffer chez les multitudes, et ne le cultiver qu’à grands frais chez quelques vaniteux artistes ? » (Louise Michel, L’Ere nouvelle, 1887) Louise Michel (1830-1905)


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 4 avril 2007
par  ps

La spécificité du mouvement anarchiste en France avant 1900

Pour saisir ce qui a permis la rencontre entre artistes et théoriciens anarchistes à cette époque, il convient de bien cerner ce qui fait la spécificité de l’anarchisme par rapport aux mouvements politiques révolutionnaires de la fin du siècle. L’anarchisme est un mouvement encore jeune : si l’on peut (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

A La réflexion des théoriciens anarchistes sur l’art

Y aurait-il une « esthétique anarchiste » tracée par les théoriciens du mouvement à cette époque ? La question a été étudiée par André Reszler qui précise, en introduction de son livre, L’Esthétique anarchiste : « L’esthétique anarchiste est issue de la réflexion prospective des fondateurs de la pensée (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

La réflexion des théoriciens anarchistes sur l’art (suite)

. L’art selon Proudhon et Bakounine Le cas de Proudhon est délicat : tout en reconnaissant son admiration pour son ami Courbet, on lui a souvent prêté des positions très sectaires en matière d’art – sur lesquels reviennent des critiques contemporains . Du principe de l’art et de sa destination sociale (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

La réflexion des théoriciens anarchistes sur l’art (fin)

. Influences (Wagner, Tolstoï, Wilde, Guyau) La réflexion des anarchistes sur l’art se nourrit également de nombreuses influences étrangères, en particulier Richard Wagner, Léon Tolstoï et Oscar Wilde. Wagner, ami de Bakounine, a influencé Kropotkine et Jean Grave. À la fin du dix-neuvième siècle, il (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

Les militants des années 1880 : Kropotkine, Grave et Pelloutier

Dans les années 1880, l’art est omniprésent dans la réflexion anarchiste : presque tous les textes théoriques y consacrent un chapitre. Tout en conservant les principes libertaires déjà édictés par Bakounine ou Proudhon, Kropotkine (et Grave à sa suite) va tenter d’intégrer l’art au mouvement (...)

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