Articles publiés dans cette rubrique

samedi 8 novembre 2008
par  R.C.

Introduction

1. Qui est Eugène Gaspard Marin et pourquoi faire sa biographie ? Au premier abord, certains pourraient s’interroger, et à juste titre, sur les raisons qui justifient un travail sur Eugène Gaspard Marin. Voilà en effet un nom qui n’est connu que de peu de monde et qui n’est cité qu’à quatre reprises (...)
samedi 8 novembre 2008
par  R.C.

Chapitre 1 : Eugène Gaspard Marin et l’anarchisme en Belgique

Chapitre 1 : Eugène Gaspard Marin et l’anarchisme en Belgique Voir d’abord l’Introduction de ce Mémoire Eugène Gaspard Marin passa les trente premières années de sa vie en Belgique. Né en 1883, il ne quittera en effet ce pays que lors de l’entrée en guerre en 1914 . De 1905 à 1908, il fit partie de la (...)
samedi 8 novembre 2008
par  R.C.

Chapitre 1 (suite) : Eugène Gaspard Marin et l’anarchisme en Belgique. La vie de la communauté.

B.1. Les objectifs de la colonie. La colonie de Stockel fait partie des communautés anarchistes. Celles-ci se distinguent des communautés socialistes ou communistes d’une part, et des communautés fouriéristes d’autre part. Les premières sont basées sur une organisation bureaucratique poussée et sur (...)
samedi 8 novembre 2008
par  R.C.

Chapitre 1(suite) : Eugène Gaspard Marin et l’anarchisme en Belgique. Les relations extérieures

a. Relations avec le voisinage. A Stockel, les colons semblent avoir entretenu de bonnes relations avec leurs voisins et beaucoup des visiteurs qui venaient les voir le dimanche habitaient dans les alentours. Et cette sympathie paraissait très poussée car même quand la colonie eut des ennuis avec (...)
samedi 8 novembre 2008
par  R.C.

Chapitre 1 (fin) : Eugène Gaspard Marin et l’anarchisme en Belgique. La dissolution de la communauté.

Le 28 février 1908, il ne reste plus d’autre colons qu’Eugène Gaspard Marin et Jeanne Martin. C’est la fin de la colonie. “ Que reste-t-il à présent, écrit Eugène Gaspard Marin, de tout ce tumulte de microbes. Sans doute bien peu de choses. Les milliers de badauds qui sont venus nous voir nous ont jugés (...)