Accueil du siteLE MANIFESTE SURRE(GION)ALISTEPrésentation
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Wednesday 19 June 2013
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Articles publiés dans cette rubrique
vendredi 23 novembre 2007
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Page de couverture
Exquisite Corpse, 2003
Copyright © 2007 Max Cafard.
Avant-propos
Ceci n’est pas une préface
Dédicace

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jeudi 8 novembre 2007
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Avant-propos
par Andrei Codrescu. Traduction de Laurence INFANTE
Max Cafard est entré dans la légende quand "le Manifeste Surré(gion)aliste" a été publié pour la première fois dans Cadavre Exquis en 1990. Il revient souvent aux oreilles de mes collaborateurs et aux miennes la question suivante : « Mais qui est donc Max Cafard ? » Ce dernier est devenu l’une de ces « surrégions » sorties de son imagination fertile, lorsque ses écrits polémiques ont offert à ses lecteurs le frisson provoqué par la sensation d’être en présence de quelque chose de vraiment nouveau. On ne peut jamais oublier ce frisson quand pour la première fois, on rencontre Nietzsche, Cioran, Derrida ou (...)

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vendredi 23 novembre 2007
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"Ceci n’est pas une préface"
Traduction de Laurence INFANTE
Avant-propos
On jette les yeux sur une préface pour y découvrir le visage, le faciès, la face originale (la pré-face) d’une œuvre. On présume que l’auteur a lu le texte entièrement, et que de ce fait il se trouve dans une position assez solide pour renseigner le lecteur sur ce que celui-ci peut s’attendre à trouver.
En fait, la préface entretient une relation légèrement absurde avec l’œuvre. Elle a la prétention de faire face à ce qui est à venir, mais inévitablement elle porte son regard derrière, vers ce qui est déjà achevé. Le livre s’ouvre par de la mauvaise foi, dupant par la même effrontément le (...)

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jeudi 22 novembre 2007
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Dédicace
Traduction de Sandra GUIGONIS
Ici nous jetons l’ancre dans la terre grasse
— Tristan Tzara,
Manifeste dada (1918)
Pour notre Mère la Terre, nous faisons voile sur des Vaisseaux Célestes.Nous sommes à l’ancre sur Erda, nous chevauchons le vent. Nous prenons le vol pour Gaïa et nous déployons nos terribles ailes de Cafard. Nous ne tremblons plus à ce son castrateur, déféminisant : le Nom du Père. Nous remembrons Maman. Papa a démembré Maman. Nous nous r-appelons maintenant les Noms refoulés de la Mère. Anamnèse pour Inanna anonyme. Une célébration surre(gion)aliste, un Manifestival pour Mère Terre. Ceci est dédié à Celle que nous (...)

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