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MARCOLINI, Patrick. « L’Internationale situationniste et la querelle du romantisme révolutionnaire »

vendredi 7 mars 2014, par CREAGH Ronald

Noesis, (2007) No. 11, p. 31- 46.

Le romantisme du passé était anticapitaliste sans être révolutionnaire, car il s’appuyait sur les idéaux et les valeurs du passé ; Henri Lefebvre pose au contraire un romantisme révolutionnaire qui s’appuie sur le déchirement qui existe entre la société réelle et la société possible désirable. Pourtant, les situationnistes qui soutenaient le même point de vue se sont surtout appuyés sur des exemples du passé pour créer des formes nouvelles de vie.

Ce débat permet de mieux comprendre la réflexion contemporaine sur l’art, qui ne cherche plus à reproduire, créant une séparation entre l’artiste et le spectateur, mais au contraire à susciter, en peinture, en sculpture, au théâtre, en musique et dans l’architecture et l’urbanisme, les moyens d’une vie intégralement poétique.

R.C.