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STEVENS, Annick


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Articles

Les raisons d’une démission. Lettre d’Annick Stevens, philosophe, universitaire belge, janvier 2012
Cette lettre est d’abord parue avec l’en-tête "Pourquoi je démissionne de l’université après dix ans d’enseignement" (N. de l’éd.] Plus que jamais il est nécessaire de réfléchir au rôle que doivent jouer les universités dans des sociétés en profond bouleversement, sommées de choisir dans l’urgence le type de civilisation dans lequel elles veulent engager l’humanité. L’université est, jusqu’à présent, la (...)

STEVENS, Annick, "Faut-il chercher dans la nature un fondement des valeurs morales ?"
Réfractions No. 23 (Automne 2009) Il est tentant, lorsqu’on souhaite répandre certaines valeurs morales et en disqualifier d’autres, de chercher à justifier ses préférences en donnant aux comportements que l’on prône une origine naturelle, en espérant garantir ainsi leur nécessité ou leur préférabilité. Ainsi, depuis le XIXe siècle et jusqu’à maintenant, le capitalisme se présente comme le système (...)

ENCKELL, Marianne. "Salut à l’action directe"
Réfractions No. 22 (Printemps 2009) L’arrestation mouvementée d’un groupe de militants à Tarnac, en novembre 2008, et les très graves chefs d’accusation dont le pouvoir d’État les a affublés ont suscité pendant trois mois un nombre de textes, de manifestes et de pétitions comme on n’en avait plus lu depuis longtemps. Du beau langage, des grandes signatures, des témoignages de solidarité, des (...)

STEVENS, Annick. "L’ancrage dans un territoire, exigence réactionnaire ou condition d’autonomie ? "
Réfractions No. 21 (Automne 2008) L’anarchisme, à l’instar d’autres mouvements émancipateurs nés au XIXe siècle, a toujours revendiqué l’internationalisme, ou plutôt même la disparition des nations et des frontières, et l’universalisme de ses aspirations, par opposition aux idéologies réactionnaires insistant sur le particularisme, les spécificités nationales, l’incompatibilité des identités culturelles. (...)

STEVENS, Annick. "Détermination contre terreur au Mexique"
Réfractions No. 19 (Automne 2007) Cela fait plus d’un an maintenant que le peuple de l’État d’Oaxaca s’est soulevé contre son gouvernement corrompu et autocratique, contre la sujétion, la misère, le clientélisme imposés par le « Parti Révolutionnaire Institutionnel » (PRI). Plusieurs mois déjà que l’occupation de la capitale, Oaxaca, a pris fin sous les assauts de la mal nommée « Police Fédérale Préventive (...)

STEVENS, Annick. "Comment reprendre en mains le pouvoir politique"
Réfractions No. 17 (Automne 2006) Nos vies manquent cruellement de pouvoir politique.Tout nous échappe, tout est régi sans notre intervention. Il ne se passe pas un jour sans qu’une nouvelle loi, un nouveau décret, vienne réglementer, limiter, interdire l’une ou l’autre activité. Que cela concerne la production économique, les institutions judiciaires, l’enseignement public ou l’aménagement du (...)

STEVENS, Annick. "La philosophie, une alternative libertaire à la religion."
Réfractions No. 14 (Printemps 2005) Dans la majeure partie du globe, la religion est encore une évidence, le doute même n’est pas encore apparu, et les guides de voyage vous conseillent prudemment de ne pas chercher à parler d’athéisme, si vous ne voulez pas fâcher vos interlocuteurs. Dans les régions où l’athéisme a été pensé, publié, défendu contre toutes les inquisitions, la religion est encore (...)

STEVENS, Annick. "La démocratie vue par ses inventeurs"
Bien peu de gens actuellement, si l’on évoque la démocratie, se représentent autre chose que la démocratie représentative. Pour nos « représentants » politiques et tous leurs relais (presse, écoles et malheureusement de nombreux politologues et philosophes politiques), toute autre forme en est inconcevable. Si on leur rappelle que la démocratie directe a été appliquée à l’échelle des cités grecques, ils (...)

STEVENS, Annick. "Droit, nature et organisation politique d’après Aristote"
La conception aristotélicienne du droit naturel est particulièrement intéressante parce qu’elle ne se réclame d’aucune entité transcendante et qu’elle parvient à se maintenir en équilibre entre l’universalisme et les différences, de même qu’entre le fait établi et l’idéal à atteindre. En ce sens, elle me semble souvent proche de la pensée politique anarchiste, même si, à certains égards, Aristote est (...)


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