R.A. Forum

Accueil > Mots-clés > Auteurs > CAMUS, Albert (Mondovi, Algérie (7 /11/1913 - Villeblin (Yonne, France) (...)

CAMUS, Albert (Mondovi, Algérie (7 /11/1913 - Villeblin (Yonne, France) 4/1/1960


Nombre total d'articles : 5

Articles

CAMUS, Albert. "Réponse à un appel"
"Nos frères de Hongrie, isolés dans une forteresse de mort, ignorent cer­tainement l’immense élan d’indignation qui a fait l’unanimité des écrivains français. Mais ils ont raison de penser que les paroles ne suffisent pas et qu’il est dérisoire d’élever seulement de vaines lamentations autour de la Hongrie crucifiée. La vérité est que la société internationale tout entière qui, après des années de retard, a (...)

CAMUS, Albert. "Préface"
"Le jour où l’intelligence, selon sa vocation, se voue aux luttes de la liberté, pendant que le travail refuse d’être plus longtemps avili, ce jour-là l’honneur et la révolte commencent de mettre un peuple en marche. Notre fidélité alors ne s’adresse plus au fantôme d’une Espagne vaincue, mais à l’Espagne de l’avenir dont il dépend de nous aussi qu’elle soit celle de la (...)

Polémique J.-M. Domenach — Albert Camus
« je continue de penser que cette contestation entre la gauche libre et la gauche progressiste est le problème essentiel de notre mouvement […]Si je refuse la politique des intellectuels progressistes, c’est du même mouvement, sinon pour les mêmes raisons, que j’ai refusé celle des intellectuels de la Collaboration. Les alibis du réalisme et de l’efficacité risquent, selon moi, de nous mener (...)

CAMUS, Albert. "Le Refus de la haine"
« Mais je voudrais pourtant rester fidèle à ce qui fut l’effort principal de cette résistance, déjà oubliée et toujours vivante chez certains silencieux. Dans une nation dont les périodiques pour une moitié insultent régulièrement la nation américaine et pour l’autre moitié le peuple russe, je voudrais bien ne pas ajouter un seul mot de haine à ce torrent d’imprécations. Les rêves allemands m’ennuyaient et (...)

CAMUS, Albert. "Calendrier de la liberté"
"Les gouvernements du XXe siècle ont une tendance regrettable à croire que l’opinion et les consciences peuvent se gouverner comme les forces du monde physique. Et il est vrai que par les techniques de la propagande ou de la terreur, ils sont arrivés à donner aux opinions et aux consciences une consternante élasticité. Il y a cependant une limite à toutes choses, et particulièrement à la souplesse de (...)


Voir aussi :





* aide à la recherche