Les Briseurs de formules


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 4 avril 2007
par  ps

... au lecteur

Tout récit construit son destinataire. Comment apparaissent donc les destinataires des fictions des anarchistes ? Loin du lecteur que l’on doit prendre par la main et guider (c’est par exemple le lecteur des romans à thèse), le lecteur des textes anarchistes est un lecteur que l’on déstabilise, que (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

L’écriture ironique : contre tous les systèmes (en particulier marxistes)

La question de l’intégration et de l’exclusion, de la norme et de la doxa, nous amène à aborder le problème de la loi. Peut-on imaginer une société régie par des lois auxquelles tous se soumettraient, volontairement ? Qui édicterait ces lois ? Le maintien des lois est-il compatible avec la lutte contre (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

Le sarcasme et la bombe

Comment, donc, éviter que les chemins mènent toujours quelque part ? Comment se prémunir contre le dogmatisme ? Comment échapper à l’esprit d’orthodoxie ? La solution trouvée par les anarchistes réside dans l’humour. « Qu’êtes-vous donc ? Je suis anarchiste. Je vous entends : vous faites de la satire » . (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

Les procédés irrespectueux : détournements, pastiches, parodie

La figure du détournement est essentielle dans la littérature des anarchistes. Que ce soit par la parodie (pratique hypertextuelle qui consiste à modifier un texte antérieur) ou la satire (à fonction polémique), les auteurs se réfèrent à un texte ou à un genre connu, pour se l’approprier et en déplacer (...)
mercredi 4 avril 2007
par  ps

L’écriture de l’en-dehors : la critique permanente.– Le pas de côté toujours recommencé

« Prince, Tsar que les historiens s’apprêtent sans doute à classer sous la rubrique ingénieuse de nos Césars anarchistes, à toi je dédie cette feuille ! Tu permettras, Compagnon, que je l’adresse en même temps aux camarades qui ne sont que les empereurs d’eux-mêmes. [...] Je suppose que fort peu d’entre (...)