Chapitre II L’anarchisme sur scène


Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 30 mars 2007
par  ps

Présentation

Le théâtre, de par sa forme spécifique, représente un moyen de propagande particulièrement intéressant pour les écrivains anarchistes. La censure d’ailleurs ne n’y trompe pas, qui frappe les pièces davantage que les recueils de poésies ou de nouvelles. Le théâtre serait-il révolutionnaire par essence ? (...)
vendredi 30 mars 2007
par  ps

Sur la vague du théâtre social. Les enquêtes de La Revue d’art dramatique

Le théâtre social s’impose sur les scènes théâtrales françaises à la fin du siècle, ouvrant ainsi un débat sur la fonction de l’art dramatique. La Revue d’art dramatique y consacre un numéro, en février 1898 . Constatant que la question sociale est désormais portée à la scène, le comité de la revue pose (...)
vendredi 30 mars 2007
par  ps

Le « théâtre anarchiste » d’après Émile de Saint-Auban et Armand Kahn : entre « théâtre social » et « théâtre à thèse »

Émile de Saint-Auban a été l’avocat de Jean Grave, il a plaidé au Procès des Trente. Ce détail n’est pas négligeable, car, comme il le rappelle lui-même au cours de son ouvrage, « on conçoit mieux Jean Roule, quand on a plaidé pour Jean Grave » . Jean Roule est le personnage principal de la pièce de (...)
vendredi 30 mars 2007
par  ps

Les auteurs nordiques et les anarchistes : un malentendu fécond

Il faut donc mentionner maintenant l’énorme influence qu’ont eu les écrivains nordiques sur les auteurs anarchistes de l’époque. C’est en effet à la fin du siècle que l’on découvre les auteurs tels que Hauptmann, Ibsen ou Strindberg, découverte qui se fait essentiellement par le biais des petites revues . (...)
vendredi 30 mars 2007
par  ps

Un théâtre politique et polémique : théâtre de rupture

La tentation est grande, cependant, de faire du théâtre uniquement un outil de propagande et d’oublier l’acteur au profit du conférencier. Certaines pièces anarchistes n’échappent pas à ce défaut du « théâtre slogan » . Or le critique s’aperçoit vite que la parole véhiculée par le théâtre est d’autant plus (...)